Fin de session: mon paradis terrestre…ou pas

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Normalement, la vie étudiante se divise en deux gros moments de rush par session: la mi-session et la fin de session. Malgré cela, vous, pauvres petits étudiants épuisés par les enseignants, vous SAVEZ que c’est complètement faux. On s’entend pour dire qu’aussitôt la semaine de lecture terminée, la fin de session embarque déjà dans votre horaire de sommeil (ou d’absence de sommeil, si vous voulez mon avis). N’ayez crainte, j’arrive à votre rescousse avec mes trucs pour survivre à la fin de session!

 

L’agenda 

La première chose à prévoir si vous voulez éviter la folie pré-examen est votre horaire. Je le sais, ce conseil est tout sauf original, mais c’est de loin l’un des plus efficaces que je puisse vous donner. Une fin de session sans organisation est le premier pas vers la descente aux enfers du stress. Bien qu’on pense avoir tout prévu, il est possible qu’une personne mal organisée soit négativement surprise par un devoir inattendu. Bien qu’il puisse sembler ennuyant d’inscrire tous ses travaux et examens à venir dans son agenda, on peut rendre la tâche un peu plus amusante en agrémentant celle-ci de traits de surligneurs, de post-its et, si comme moi vous avez la maturité d’un enfant de cinq ans, d’autocollants (OUI! J’ai des dragons dans mon agenda).

L’alimentation 

Je sais, vous n’avez pas le temps de vous nourrir correctement ; particulièrement ceux et celles qui vivent en appartement. C’est tellement plus simple de faire chauffer un plat surgelé au micro-ondes et de faire cuire une pizza. Par contre, au cours de mes précédentes fin de session, j’ai constaté que plus j’ai de travaux à terminer, plus je rejette les fruits et légumes de mon alimentation. Mauvaise idée. J’ai aussi remarqué que lorsque je fais un petit effort pour en manger même si je suis pressée, j’ai beaucoup plus d’énergie à consacrer à mes études. Juste pour info ; les frites, ça ne compte pas comme une portion de légumes.

Prendre des pauses 

Étudier cinq heures sans s’arrêter n’est peut-être pas la technique la plus efficace. En fait, c’est un peu comme de la torture pour le cerveau. Il a besoin de s’aérer. Donc, je vous conseille fortement d’entrecouper vos heures d’étude par des petites périodes de repos de vingt minutes. Pour moi, ce qui fonctionne le plus, c’est de trouver une activité qui garde mon cerveau stimulé par quelque chose d’agréable. STIMULATION. Donc, on évite la sieste le plus possible. Aussi, une pause ne devrait pas être consacrée à « gosser » sur votre téléphone. Pourquoi ? Vous savez comme moi que vingt minutes de « gossage » mènent à trente minutes, puis à une heure. Si vous ne souffrez pas de ce problème, vous êtes probablement un surhomme ou une surfemme.

Prendre l’air 

Une journée sans cours, c’est le monde parfait quand on a pris du retard dans ses études. Par contre, ne la passez pas entre les quatre murs de votre chambre. Sortez dehors! Même si ce n’est que pour prendre une petite marche de cinq minutes. Une journée sans voir le soleil, c’est terriblement mauvais pour le moral. Je vous dis bien de sortir pour voir le soleil, se lever le matin alors qu’il fait noir et sortir dehors à 21h00 pour s’aérer ne compte pas vraiment. Il faut voir sa journée.

Le sommeil

Oui, le classique. Je sais que c’est un terme que vous connaissez mal. Vous, étudiants fringants, n’avez pas besoin de cette créature inconnue qu’est une nuit de plus de huit heures de sommeil. FAUX. Je sais bien qu’amie caféine est toujours là pour vous soutenir dans vos moments les plus pénibles. Toutefois, rappelez-vous que lorsque ces dits-moments sont pénibles, vous l’êtes probablement vous aussi. Si vous ne voyez pas l’intérêt pour vous-même ou vos résultats scolaires de dormir suffisamment, pensez à vos pauvres proches qui doivent endurer votre air de bœuf enragé.

Bonne chance! 

May the odds be ever in your favor.

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