Journalisme : la passion de la curiosité

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On a tendance à penser que le journalisme est le « mouton noir des communications ». La vérité, c’est qu’il s’avère plutôt à être la sphère des communications qui met les outils au profit du public. Armés de leur plume, les futurs journalistes devront braver l’ère de l’information.

On dit souvent à la blague que les gens étudient en communication parce qu’ils ne savent pas trop vers quoi se diriger. Ces préjugés prennent probablement forme du fait que les communications sont un domaine très large et varié. Ce qui nous donne accès à un éventail de possibilités. Reste tout de même que la communication est un domaine dans lequel nous nous dirigeons parfois de façon nébuleuse.

N’ayez crainte, même si nous semblons indécis au début, les choix sont nombreux. Nous devons tout de même prêcher pour « notre paroisse » et vous aviser que le journalisme se révèle être LE choix judicieux dans le domaine des communications. Trêve de plaisanteries, c’est aussi une branche pour les grands curieux, les ambitieux et ceux qui aiment « semer le vent ».

Josée Boileau écrivait dans son livre, Lettres à une jeune journaliste, que le journaliste est « quelqu’un qui ne peut s’empêcher de suivre le camion de pompiers qui passe devant lui ». C’est un métier noble et où nous apprenons rapidement la responsabilité sociale que le journaliste possède envers le lecteur.

Aller chercher la « pépite » !
Ce qui nous a frappés en entrant dans cet univers, c’est surtout les propos qu’entretiennent certains de nos professeurs à l’égard de la pratique du métier. En blaguant, ils affirment souvent que c’est la seule discipline en communication qui s’affaire à se concentrer sur la vérité. Parce qu’au lieu de l’embellir pour vendre ou pour préserver une image positive, les journalistes tentent davantage de « mettre la plume dans la plaie ».

Le programme en journalisme à l’Université Laval offre une variété de cours qui donnent aux futurs journalistes les outils nécessaires à une bonne intégration sur le marché du travail. Offrant la possibilité de manipuler les trois principaux médias du monde journalistique — l’écrit, la radio et la télévision — nous pouvons brosser un portrait général du métier. Il nous est donc plus facile de diversifier notre champ d’expertise en tant que futurs diplômés en communication, et ce, en touchant un peu à tout.

Le journalisme se trouve à être une pratique plutôt factuelle et concrète. Cependant, la théorie demeure un aspect important, soit la culture générale. C’est une pièce vitale et tellement utile pour tout journaliste. Cependant, l’essence du métier demeure l’aspect pratique : analyser, regrouper et partager l’information font partie de la routine qui dirige le journaliste. L’important dans tout cela, c’est avant tout de savoir rester alerte, car l’actualité évolue constamment. Cela demande donc une bonne organisation qui, parfois, peut devenir éreintante, mais qui demeure tellement gratifiante.

Le mot d’ordre : rigueur
Indispensable à tout journaliste, la rigueur est le pilier principal de l’acte journalistique. Nous avons d’ailleurs accès à des journalistes rigoureux maintenant devenus professeurs. Leur expérience nous sert de balises dans notre parcours. Dans un métier où il semble difficile d’y faire sa place, cette expertise se veut essentielle à notre travail de mise en confiance afin de pouvoir voler de nos propres ailes.

Aussi, le programme offre des opportunités de stage dans une entreprise médiatique. C’est l’occasion de franchir un palier et de « mettre le pied dans la porte ». C’est une belle transition entre le monde réel de l’emploi et qui nous évite de sauter directement dans le vide. C’est également un petit plus qui enrichira notre C.V.

S’impliquer pour se démarquer
Ne sous-estimez pas notre implication rédactionnelle. Que ce soit dans l’Intercom Magazine, dans l’Impact Campus, dans La Quête, dans une émission de télé communautaire ou encore dans une station radio universitaire comme CHYZ, l’important c’est de nous faire une place dans le milieu. Les échelons se graviront plus rapidement par la suite. Le portfolio d’un futur journaliste, c’est sa vitrine. Le diversifier de la façon la plus attrayante possible constitue la priorité pour tout étudiant en journalisme.

Au plaisir de croiser nos plumes.
Texte écrit en fière collaboration par trois étudiants en journalisme :

Sarah Lachance

Jean-Philippe Lessard

Thomas Woloch

Révisé par : Hélène Nadeau

Photo de couverture : Unsplash

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COMMUNICATION · EMPLOI

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