Parler de santé mentale, c’est oui

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J’ose penser que nous avons tous vu la maladie mentale de près ou de loin. Dépression, anxiété, trouble bipolaire, schizophrénie: la liste est longue. La particularité des maladies mentales, c’est qu’elles sont souvent imperceptibles au premier regard, contrairement à une jambe fracturée ou un saignement de nez.

Personnellement, j’ai vécu ma première crise d’angoisse l’an passé. Pour la première fois, j’ai complètement perdu le contrôle. Mon cerveau roulait à 100 miles à l’heure, mes craintes prenaient des proportions nettement exagérées. Adieu rationalité. C’est comme si le stress que j’avais ce jour-là m’était passé sur le corps comme un bulldozer. Ça sonne plaisant, je sais, mais je n’ai pas peur d’en parler.

Même si je suis à des kilomètres d’avoir un diagnostic de trouble mental, tout ça m’amène à vous parler de la campagne Bell Cause pour la cause. Le concept est bien simple : il suffit d’avoir ton cellulaire à la main. Il y a cinq façons (hyper faciles, disons-le) de contribuer à la cause : envoyer des messages textes, effectuer un appel local ou interurbain, tweeter le mot-clic #BellCause et partager la page Facebook de Bell Cause pour la cause. Le 27 janvier prochain, chaque fois qu’une de ces actions est posée, Bell s’engage à remettre 5 cents à des initiatives en santé mentale. Depuis 2010, ce sont 100 millions de dollars qui ont été remis à ces organismes.

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L’initiative ne s’arrête pas là. Bell propose sur son site web cinq façons d’aider et de mettre fin aux préjugés, ce que je trouve mille fois plus important que l’argent. Faire tomber les barrières est le premier pas vers la fin de la stigmatisation de la maladie mentale. On dit rarement à quelqu’un atteint d’un cancer qu’il fait semblant et qu’il ne mérite pas son congé de maladie. Pourquoi fait-on cela avec quelqu’un souffrant de dépression? La solution : choisir les bons mots, se renseigner, être gentil, écouter et en parler. Je rajoute «faire preuve d’empathie» à la liste. Parce qu’essayer de comprendre les sentiments de l’autre est le plus beau cadeau qu’on peut faire à celui ou celle qui n’a pas le contrôle sur ses émotions. Et vos premières paroles devraient être : qu’est-ce que je peux faire pour t’aider?

Le 27 janvier, à vos cellulaires! Pour plus d’infos sur la campagne de Bell et sur la santé mentale, rendez-vous au http://cause.bell.ca/fr/.

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