Péripéties de voyages

Écrit par

Ah voyager. On en rêve. Trop souvent.  On vient à l’instant d’arriver à notre destination qu’on planifie déjà le prochain.

On dirait que l’on partage tous cette passion. Majoritairement les étudiants à l’université. Comme si atteindre la vingtaine et devoir encore s’asseoir dans une salle de classe et écouter quelqu’un parler pour éventuellement avoir un futur acceptable (exagération présente ici) augmente le désir de voyager. Ce fameux désir que l’on réprime pendant la session universitaire, mais que l’on planifie subtilement ledit voyage au lieu de faire nos lectures en pleine fin de session parce que finalement, on aimerait tellement plus être sur la plage qu’en rush de session.

Et là, on essaie diverses tactiques afin de préoccuper notre esprit. Puis, on finit par s’acheter un billet d’avion ou un plein d’essence pour un road trip vers l’inconnu. Et l’inévitable arrive. On prend la décision de partir en se disant « Ce qui se passe à [insérer la destination], reste à [insérer la destination] ».

Ça y est, tes bagages sont faits! Direction l’inconnu ou le connu! Mais qui t’accompagnes? Avec quel voyageur partages-tu ce moment d’extase et de bonheur? Le spontané? L’organisé? Le stressé? Peut-être est-ce le chanceux ou le malchanceux?

Personnellement, dans un aéroport, je suis la malchanceuse. Plus précisément à l’étape de la sécurité. Tellement que ça frôle le ridicule. À chaque fois, et je dis bien à chaque fois que j’ai passé le contrôle de sûreté dans un quelconque aéroport, je me suis fait aborder par l’agent de sécurité afin de faire un contrôle supplémentaire. Des citoyens aléatoires à ce qu’il paraît (eh oui, c’est véridique et la sélection se fait par un processus automatisé). Pourtant, que je sois au Canada, dans différents états américains ou même de l’autre côté de l’océan, il semble que je sois la parfaite citoyenne aléatoire qui subit tous lesdits tests aléatoires. La communauté internationale possède les empreintes, de mes dix doigts ! Selon l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA), c’est dans le but de détecter des traces d’explosifs. Eh oui, qui l’eût cru! J’ai aussi eu la chance d’être une des premières à tester les nouveaux « cadres de portes électromagnétiques », communément appelée les scanneurs corporels. Alors qu’il y avait un débat éthique concernant ces derniers. Pas pire comme timing non? Par contre, il y a une exception. La seule et unique fois que je n’ai pas reçu un contrôle supplémentaire aléatoire, c’était à l’aéroport Charles-de-Gaulle à Paris. Mais ce n’est pas un coup de chance! Juste avant mon passage à la sécurité, il y a eu une alerte à la bombe, ce qui a mobilisé plusieurs spécialistes et nécessairement, la sécurité est devenue plus stricte. Donc oui, la malchanceuse dans les aéroports, c’est moi!

Bref, si tu te reconnais dans cette description, manifeste-toi. Ainsi, nous pourrons concocter la fiche du parfait citoyen ayant le profil parfait pour les tests de sécurité aléatoire. Comme ça, lors du prochain vol d’avion, peut-être passerais-je le contrôle de sûreté plus rapidement.

 

Crédit photo: Ashim D’Silva

Source : http://www.acsta.gc.ca/passezrapidement

Rédigé par : Pénélope Fortier-Ethier

Articles tagués:
· · · ·
Catégorie de l'article:
VOYAGE

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *